DRAGON BALL Z KAKAROT : UN RÊVE DEVENU RÉALITÉ ?

Il y a des jeux qu’on attend pendant des mois … voir même des annéesDragon Ball Z Kakarot fait partie de cette liste. Lors de l’annonce du jeu, j’ai tout de suite été séduit par la promesse de pouvoir jouer le rôle de Goku, revivre fidèlement l’aventure, tout en pouvant profiter de l’open world, que dis-je le Dragon World … Un rêve qui devient réalité mais un rêve pour lequel la barre va être placée très haute. Kakarot aura donc la lourde de tâche de me faire oublier Dragon Ball Fighterz qui malgré ses nombreuses qualité que je ne remets aucunement en question n’a su me convaincre car trop élitiste à mon gout (et trop naze en solo soyons honnête).

Première chose, Dragon Ball Z Kakarot est une véritable ode aux fans de la série, les cinématiques (et cela dès l’intro du jeu) sont tout simplement exceptionnelles. D’ailleurs, la possibilité de les revoir, grâce à l’encyclopédie Z, à volonté est une très bonne idée, et un excellent moyen de partager celles-ci à mes amis pour leur montrer un de points fort du jeu. Par contre, parlons tout de suite de ce choix d’interdire le partage Twitter via l’application Play Station, je ne le comprends pas… Je crois que c’est la première fois que je fais autant de screens pendant que je joue … et vraiment, ne pouvoir les partager est très frustrant.

Dernières petites remarques concernant les cinématiques et après j’arrête. Je suis actuellement à l’arrivée de Cell sur Terre (et donc oui je vous écris ce test avant d’avoir fini le jeu mais avec 30h de jeu je pense être à même de juger la qualité du jeu), et je trouve que si les cinématiques étaient grandioses pendant les arcs saiyans et Namek … le début de cette arc est plutôt timide. Alors je pense que les cinés principales seront utilisées pour mettre en avant Cell et non pas C19 et C20 … Ce qui peut se comprendre ceci dit, mais je trouve ça un peu dommage après les claques qu’on vient de prendre sur Namek.

Et, tant qu’on parle de la saga cyborg… J’ai été étrangement surpris de voir que de nombreux passages de la série avaient tout simplement été retirés (ou censurés comme le sang …) du jeu, dont le mythique arrachage des bras de C19 par Vegeta… Grosse déception de ce côté-là.

 

Outre les cinématiques, le jeu se joue sur « deux gameplays» principaux, à savoir le RPG et les combats, que je ne peux traiter séparément dans cet article. Si la difficulté n’est pas exceptionnelle, et c’est tant mieux, les seuls moments (pour l’instant) où j’ai rencontré des difficultés sont les combats contre Raditz et Gero. Pourquoi ? Je dirais que pour Raditz cela vient de l’onboarding un peu brutal peut être et d’une difficulté souhaitée (?) dès le début par les dév. Et pour Gero, sa capacité à se régénérer est assez … insupportable 😊 Pour le battre j’ai du d’ailleurs utiliser une technique dont je ne suis pas très fier et jouer tout le combat a distance en utilisant uniquement mes Makankosappos.

Pour ce qui est du gameplay, on est loin de la qualité d’un DBFZ … on le sait … calmez-vous les fans de VS Fighting mais on est pas tous fans de ce genre de jeu. Personnellement, je me plais beaucoup plus dans DBZK que FighterZ. Les combats sont proches de Xenoverse et même si peu de combos sont possibles (ce n’est pas le but premier recherché), le tout est très plaisant. Malheureusement, comme dans de nombreux jeux de combat en 3D … la caméra fait parfois des siennes, et a surtout du mal quand vous êtes dos à un mur et qu’elle essaie de se positionner derrière vous.

 

Pour accompagner la progression de vos personnages, car oui vous ne jouerez pas que Goku (je n’en dis pas plus), un système RPG est présent. Moi qui ne suis pas expert dans ce genre de jeu, je m’y suis retrouvé assez facilement pour le coup. Il est possible de définir quelles attaques et savoir-faire de combat vous voulez équiper sur vos persos, améliorer la puissance des attaques avec un arbre de compétences, et même gérer des emblèmes pour améliorer vos stats générales. Un peu barbare au début car pas forcément très explicites, la mécanique des emblèmes est au final une bonne idée et je m’amuse bien à monter certains d’entre eux, trouver la meilleure combinaison pour profiter des bonus. Et, je trouve cela très sympa que l’apparence des persos sur les emblèmes évolue en même temps que l’histoire. Super idée.

Enfin, s’il y a des défauts que je devrais mettre en avant, ce seraient les chargementsbeaucoup trop longs et présents … des fois pour pas grand-chose. Franchement, l’optimisation aurait pu être largement meilleure. Le nombre de fois ou j’ai enchaîné des mini-cinés, entrecoupées de chargements … aussi long qu’elles … sans la licence DBZ je pense que je lâchais le jeu. Un peu comme sur Jump Force par exemple… Malheureusement, je crois que c’est un vrai problème général chez les studios japonais, et peut être qu’au Japon les chargements ne sont pas un élément négatif … mais … svp faites un effort quoi.

Enfin, second et dernier point noir pour moi, l’open world. L’idée est bonne mais le tout manque de densité, d’interactions et de contenus. Même si les petites quêtes annexes dispatchées ci et là sont une bonne idée. J’ai trouvé le tout un peu vide par moment. Toujours sur cet OW, je trouve aussi très dommageable que tout soit représenté par des orbes luisantes… Les pommes, les herbes, les boulons, les palourdes … Bref, tous les éléments utiles pour la partie RPG secondaire on va dire ne sont pas modélisés réellement et j’aurais préféré voir une vraie pomme dans un arbre plutôt qu’un boule luisante jaune. Question de réalisme.

Note (/5)

Malgré ses quelques défauts, Dragon Ball Z Kakarot est une très bonne expérience rafraîchissante qui change un peu des jeux 100% axés combat. Un peu plus de 30h de jeu en moins d’une semaine … et je ne suis qu’au début de l’arc cyborg … autant vous dire que ça fait longtemps que je n’avais pas mis autant d’heures en si peu de temps à un jeu. Vous l’aurez compris je ne peux que vous conseiller Dragon Ball Z Kakarot si vous êtes un gros fan de DBZ. De mon côté, ça m’a donné envie de rerererererererererererelire les mangas et rerererererererererererevoir l’anime. Si vous n’êtes pas fan, vous serez peut être moins tolérants aux soucis évoqués mais perso, je prends mon pied. Et en plus, le jeu nous permet d’en savoir plus sur les coulisses de certains événements non élucidés dans la série.

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